Mixité sociale, bien-être et vivre-ensemble

« A mes yeux, l’urbanisme permet la production d’une pluralité de modalités d’existence pour un ensemble (la société), tout en prenant en compte chacune de ses parties (les citoyens). C’est une condition sine qua non du bien-être et du vivre-ensemble ». Découvrez la carte poster envoyée par Ivan Debernardi, étudiante en Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne.

Trompe l’œil urbain

« Je suis inspiré naturellement par la ville, l’urbain, l’élément dans lequel je me sens le mieux. A l’aide des images, je voudrais faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde ». Gilles Magnin, étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne.

Trompe l’œil urbain

« Je suis inspiré naturellement par la ville, l’urbain, l’élément dans lequel je me sens le mieux. A l’aide des images, je voudrais faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde ». Découvrez la carte postale de Gilles Magnin, étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne.

Trompe l’œil urbain

Urbanisme et francophonie, existe-t-il une forme d’urbanisme qui reflète la francophonie ? L’objectif de Gilles Magnin (urbaniste et ancien étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne), à travers ses photos n’est pas d’y répondre, mais au contraire de la questionner. L’urbanisme peut-il refléter une langue ? A l’aide des images, il voudrait faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde.

Webinaire 6 – Le numérique dans le génie urbain des villes décarbonées

Ce 3ème webinaire de la seconde table ronde sur : « La ville décarbonée, des discours au réel ! » pose la question de savoir si le numérique peut aider à rendre nos réseaux plus intelligents, alors qu’il a un impact en termes de GES. Le génie urbain, lui, peut être considéré comme un ensemble des techniques, mise au service de la gestion des flux permettant de traiter de la conception à l’exploitation des villes. La gestion des fluides, déterminant pour une large part le métabolisme urbain, est donc bien une des questions les plus importantes pour réfléchir à la société bas carbone.

Table ronde #2 : La ville décarbonée, des discours au réel !

Voici le thème de la deuxième saison de la table ronde Urbanisme en Francophonie. Les crises s’accumulent, sur nombre de sujets et la plupart de ces crises semblent se nourrir d’une même origine : la crise environnementale. Comment sortir du piège ? Nombre de discours offre aujourd’hui le projet d’une ville décarbonée… qui réduirait la dépendance aux hydrocarbures fossiles et ses impacts sur le changement climatique.

Et si on rendait leur place aux petits cours d’eau urbains et péri-urbains ?

Cet article co-rédigé par par Laurent Lespez et Marie-Anne Germaine, montre que ces petites rivières urbaines peuvent offrir une réponse à la demande croissante de nature en ville exacerbée par la crise sanitaire en fournissant une connexion avec une nature de proximité, mais aussi contribuer à des enjeux rendus urgents par le changement climatique.