Villes contre campagnes : les ficelles d’un faux débat…

Les grandes villes sont régulièrement mises en accusation et les motifs de griefs ne manquent pas : pollution, insécurité, engorgement, accaparement des richesses, inconfort, prix de l’immobilier, précarité… Sans compter bien sûr les critiques sur les libertés culturelles et l’anomie. Réseaux sociaux qui recensent maniaquement des problèmes locaux, essais critiques, élus ou personnalités politiques en mal de popularité, semblent en résonance pour « en finir avec les grandes villes ». Et nombre de signes, peu avant la crise du covid ou depuis son acmé, semble conforter ces positions à la fois convergentes et disparates.

Mixité sociale, bien-être et vivre-ensemble

Au yeux d’Ivan Debernardi (titulaire d’un Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne), l’urbanisme permet la production d’une pluralité de modalités d’existence pour un ensemble (la société), tout en prenant en compte chacune de ses parties (les citoyens). C’est une condition sine qua non du bien-être et du vivre-ensemble.

Mixité sociale, bien-être et vivre-ensemble

« A mes yeux, l’urbanisme permet la production d’une pluralité de modalités d’existence pour un ensemble (la société), tout en prenant en compte chacune de ses parties (les citoyens). C’est une condition sine qua non du bien-être et du vivre-ensemble ». Ivan Debernardi, étudiant en Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne

Mixité sociale, bien-être et vivre-ensemble

« A mes yeux, l’urbanisme permet la production d’une pluralité de modalités d’existence pour un ensemble (la société), tout en prenant en compte chacune de ses parties (les citoyens). C’est une condition sine qua non du bien-être et du vivre-ensemble ». Découvrez la carte poster envoyée par Ivan Debernardi, étudiante en Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne.

Patrick Boucheron, historien français

Pour Patrick Boucheron, la francophonie est une histoire plus grande que celle de la France métropolitaine. Il reconnaît dans les espaces francophones une urbanité spécifique. Il distingue d’ailleurs deux manières de penser la ville en matière de patrimoine, homogène ou hybride, projection ou inter fécondation des modèles architecturaux. La francophonie porte, selon lui, la question suivante : Comment faire récit de la diversité, au lieu de penser la mondialité des villes sous le regard de la globalisation ?

Patrick Boucheron, historien français

Pour Patrick Boucheron, la francophonie est une histoire plus grande que celle de la France métropolitaine. Il reconnaît dans les espaces francophones une urbanité spécifique. Il distingue d’ailleurs deux manières de penser la ville en matière de patrimoine, homogène ou hybride, projection ou inter fécondation des modèles architecturaux. La francophonie porte, selon lui, la question suivante : Comment faire récit de la diversité, au lieu de penser la mondialité des villes sous le regard de la globalisation ?

Trompe l’œil urbain

« Je suis inspiré naturellement par la ville, l’urbain, l’élément dans lequel je me sens le mieux. A l’aide des images, je voudrais faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde ». Gilles Magnin, étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne.

Ville du quart d’heure, ville des GAFA ?

Que cache le retour en grâce récent du thème de la ville du quart d’heure ? Mettant les discours à l’épreuve des faits, Marco Cremaschi, Professeur à l’École urbaine de Sciences Po Paris, où il dirige le Cycle d’Urbanisme, souligne la menace d’un nouveau clivage social rendu possible par l’emprise croissante des GAFA sur les villes.

Trompe l’œil urbain

« Je suis inspiré naturellement par la ville, l’urbain, l’élément dans lequel je me sens le mieux. A l’aide des images, je voudrais faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde ». Découvrez la carte postale de Gilles Magnin, étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne.

Trompe l’œil urbain

Urbanisme et francophonie, existe-t-il une forme d’urbanisme qui reflète la francophonie ? L’objectif de Gilles Magnin (urbaniste et ancien étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne), à travers ses photos n’est pas d’y répondre, mais au contraire de la questionner. L’urbanisme peut-il refléter une langue ? A l’aide des images, il voudrait faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde.