Histoire des villes nord-américaines

Un ouvrage d’Harold Bérubé : “Depuis le milieu du XIXe siècle, les métropoles nord-américaines s’imposent comme l’incarnation d’une modernité urbaine triomphante. De Montréal à La Nouvelle-Orléans, le développement des transports en commun donne naissance à des quartiers bourgeois prestigieux, mais aussi à des quartiers chauds…”

Patrick Boucheron, historien français

Pour Patrick Boucheron, la francophonie est une histoire plus grande que celle de la France métropolitaine. Il reconnaît dans les espaces francophones une urbanité spécifique. Il distingue d’ailleurs deux manières de penser la ville en matière de patrimoine, homogène ou hybride, projection ou inter fécondation des modèles architecturaux. La francophonie porte, selon lui, la question suivante : Comment faire récit de la diversité, au lieu de penser la mondialité des villes sous le regard de la globalisation ?

Le bus, lieu de tous les horizons ou presque

Pour Isabelle Morin, Professeure de sociologie au Cégep Limoilou, au-delà des enjeux économiques voire politiques du transport, au-delà des échanges acerbes entre ceux pour qui le bus est une des voies de sortie aux changements climatiques et ceux qui nient l’effet de l’Homme sur ces changements, le bus est un outil pédagogique au vivre-ensemble fabuleux.

Mythe ou réalité, des quartiers sans voitures

L’Institut de Développement Urbain (IDU) du Québec organise, en partenariat avec l’Observatoire Ivanhoé Cambridge, une conférence sur les quartiers sans automobiles qui se tient le 25 novembre, de 12h00 à 13h30 (17h-18h30 UTC), à l’Édifice Jacques-Parizeau à Montréal.

Faire ville : des problèmes communs, des solutions à adapter

La Tribune Urbanisme en Francophonie du Prof. Lionel Prigent (octobre 2022). “À écouter, tout autour de la planète, les sujets de préoccupation des urbanistes, il s’en dégage une surprenante proximité : ici comme ailleurs, il est question de…”

Michèle Gendreau-Massaloux, Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie de 1999 à 2007

La francophonie est avant tout une affaire de langue selon Michèle Gendreau-Massaloux, même si ce mot n’a pas le même sens en fonction des lieux et du passé des différentes communautés francophones. Ce partage d’une même langue permet la solidarité internationale, qui prend aujourd’hui d’autant plus de poids, qu’on y est contraint par l’interconnexion entre les villes. Selon elle, le français est vecteur de plurilinguisme.