MIPIM : zoom sur les projets urbains phares des Métropoles du Sud de la France

L’édition 2023 du Marché international des professionnels de l’immobilier (MIPIM) se tenait du 14 au 17 mars, à Cannes, au Palais des Festivals et des Congrès. Les collectivités du grand Sud de la France sont venues en force présenter les dernières innovations en matière de construction et d’aménagement urbain avec pour leitmotiv : la qualité de vie et le respect des enjeux écologiques.
Les espaces publics et les usagers

« Une carte postale, cinq photos, trois grandes villes. Paris, Bordeaux, Lyon, des métropoles françaises. Des lieux où des dizaines de scènes se jouent sous nos yeux, des espaces urbains très variés faits de contrastes et de diversités ». Mathilde Olivier, étudiante en Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne.
Les espaces publics et les usagers

Découvrez la carte postale de Mathilde Olivier (titulaire d’un Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne) envoyée depuis trois villes différentes (Bordeaux, Paris et Lyon), dans le cadre du concours photos organisé par l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), en partenariat avec le réseau APERAU (de novembre 2021 à février 2022) à destination des étudiants et jeunes actifs francophones travaillant en urbanisme.
Les espaces publics et les usagers

« Une carte postale, cinq photos, trois grandes villes. Paris, Bordeaux, Lyon, des métropoles françaises. Des lieux où des dizaines de scènes se jouent sous nos yeux, des espaces urbains très variés faits de contrastes et de diversités ». Découvrez la carte postale de Mathilde Olivier, étudiante en Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne.
Mixité sociale, bien-être et vivre-ensemble

Au yeux d’Ivan Debernardi (titulaire d’un Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne), l’urbanisme permet la production d’une pluralité de modalités d’existence pour un ensemble (la société), tout en prenant en compte chacune de ses parties (les citoyens). C’est une condition sine qua non du bien-être et du vivre-ensemble.
Mixité sociale, bien-être et vivre-ensemble

« A mes yeux, l’urbanisme permet la production d’une pluralité de modalités d’existence pour un ensemble (la société), tout en prenant en compte chacune de ses parties (les citoyens). C’est une condition sine qua non du bien-être et du vivre-ensemble ». Ivan Debernardi, étudiant en Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne
Mixité sociale, bien-être et vivre-ensemble

« A mes yeux, l’urbanisme permet la production d’une pluralité de modalités d’existence pour un ensemble (la société), tout en prenant en compte chacune de ses parties (les citoyens). C’est une condition sine qua non du bien-être et du vivre-ensemble ». Découvrez la carte poster envoyée par Ivan Debernardi, étudiante en Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne.
Trompe l’œil urbain

« Je suis inspiré naturellement par la ville, l’urbain, l’élément dans lequel je me sens le mieux. A l’aide des images, je voudrais faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde ». Gilles Magnin, étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne.
Trompe l’œil urbain

« Je suis inspiré naturellement par la ville, l’urbain, l’élément dans lequel je me sens le mieux. A l’aide des images, je voudrais faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde ». Découvrez la carte postale de Gilles Magnin, étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne.
Trompe l’œil urbain

Urbanisme et francophonie, existe-t-il une forme d’urbanisme qui reflète la francophonie ? L’objectif de Gilles Magnin (urbaniste et ancien étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne), à travers ses photos n’est pas d’y répondre, mais au contraire de la questionner. L’urbanisme peut-il refléter une langue ? A l’aide des images, il voudrait faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde.