L’île Rodrigues dans l’archipel des Mascareignes

C’est très important du point de vue politique, de rappeler que l’espace francophone, évidemment il est constitué par l’histoire et notamment par l’histoire de la colonisation mais pas seulement, il y a des lieux où la présence française n’a jamais pris les formes agressives de la colonisation mais où ça parle français.
Trompe l’œil urbain

« Je suis inspiré naturellement par la ville, l’urbain, l’élément dans lequel je me sens le mieux. A l’aide des images, je voudrais faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde ». Gilles Magnin, étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne.
Trompe l’œil urbain

Urbanisme et francophonie, existe-t-il une forme d’urbanisme qui reflète la francophonie ? L’objectif de Gilles Magnin (urbaniste et ancien étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne), à travers ses photos n’est pas d’y répondre, mais au contraire de la questionner. L’urbanisme peut-il refléter une langue ? A l’aide des images, il voudrait faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde.
Montréal : la préservation de l’environnement

Initialement intéressé par les paysages naturels, Francis Garnier, étudiant en urbanisme à l’Université de Montréal, a tranquillement développé une fascination pour les ensembles urbains, ce qui offre dans sa carte postale une grande variété de sujets et d’atmosphères, posant la question de la préservation environnementale et de la place de la nature en ville.
Montréal, entre paysages naturels et ensembles urbains

Découvrez la carte postale de Francis Garnier (Coordonnateur et conseiller aux affaires publiques | Mobilité et urbanisme et ancien étudiant en urbanisme à l’Université de Montréal).
Saint-Louis, une ville fière de son passé et de son identité

Selon Gaëtan Siew, Saint-Louis, plus que Dakar, défend son identité, car les habitants sont déjà fiers de leur gastronomie, de leur mode, de leur musique, mais aussi de leur architecture, qu’ils ont apprivoisée pour l’amener demain vers quelque chose de plus africains et de plus Sénégalais.
Saint-Louis, une ville fière de son passé et de son identité

Découvrez la carte postale de Gaëtan Siew (architecte-urbaniste mauricien), qu’il nous envoie depuis Saint-Louis au Sénégal. Elle a transformé l’espace et son patrimoine en un patrimoine national. Son présent est déjà engagé et inspiré de son passé pour son avenir.
Paysages français

Héloise Conesa (Conservatrice du patrimoine et Chargée de collection en photographie) nous envoie sa carte postale en reprenant l’œuvre de Cyrille Wiener « Le cheval de trait de Roger Dépré sur l’axe Paris-Nanterre ». Cette image faisait l’affiche de l’exposition « Paysages français en 2017 », et elle lui semble intéressante à plus d’un titre.
Paysages français

« Aujourd’hui se pose la question avec cette dimension périurbaine, rurale et végétale, des nouveaux défis écologiques qui sont ceux de la ville et que cette photographie de Cyrille Wienner me semble assez justement condenser » Héloïse Conesa, Conservatrice du patrimoine et Chargée de collection en photographie.
Paris et le style haussmannien

« On observe ici une vue beaucoup plus détaillée de ce qu’on pourrait qualifier d’urbanisme typiquement francophone de la période du XIXème et XXème siècles : le courant haussmannien » Fabien Guidez, étudiant en master Aménagement, Urbanisme et Développement Territorial à l’Université de Strasbourg.