Une ville peut-elle être moderne sans perdre son identité ?

À mesure que les villes se développent, une question devient incontournable : comment construire la modernité sans effacer ce qui fait l’identité d’un territoire ? Selon Edon Romaniel AZONNAKPO (urbaniste D.E.I.A.U.) il s’agit plutôt de poser la question ainsi : Comment construire une modernité qui nous ressemble ?

Une ville peut-elle être moderne sans perdre son identité ?

À mesure que les villes se développent, une question devient incontournable : comment construire la modernité sans effacer ce qui fait l’identité d’un territoire ? Selon Edon Romaniel AZONNAKPO (urbaniste D.E.I.A.U.) il s’agit plutôt de poser la question ainsi : Comment construire une modernité qui nous ressemble ?

Comment l’art s’intègre-t-il dans la fabrique de la ville ?

Dans un écosystème urbanistique en pleine mutation, marqué par la place grandissante des acteurs privés dans l’aménagement des quartiers, la place de l’art interroge, à la fois produit et catalyseur de nouvelles dynamiques urbaines. Découvrez l’article de Margot BALDASSI (Historienne) et Philippe GARGOV (Géographe) paru dans Millénaire 3 – La Prospective de la Métropole de Lyon.

Pour changer le monde, rêvons-le ! Agir avec les imaginaires

Ce petit cahier, paru le 23 janvier 2026, aux éditions de l’Aube en partenariat avec la Fondation Jean-Jaurès a été rédigé avec Jerôme Fourquet (sondeur, essayiste et analyste), Ariella masboungi (architecte-urbaniste et essayiste), Xavier Pavie, Mathilde Tchounikine (philosophe et économiste, directeur du centre iMagination de l’Essec) Véronique Valenzuela et Bertrand Warnier (respectivement directrice et fondateur des Ateliers de Cergy). Alors que tout s’accélère et se transforme, il est urgent de pouvoir écrire ensemble tous nos futurs. Cela passe par nos imaginaires.

Vulnérabilité et auto-organisation par l’action collective face aux inondations dans les quartiers informels de Douala : Vers une gouvernance adaptative pour une résilience socio-écologique

La thèse de Roussel Lalande Teguia Kenmegne s’intitule : « Vulnérabilité et auto-organisation par l’Action Collective face aux inondations dans les quartiers informels de Douala (Cameroun) : Vers une gouvernance adaptative pour une résilience socio-écologique ». Elle a été soutenue dans le cadre d’un doctorat en sciences géographiques à l’Université Laval (Canada), sous la direction de Jean-François Bissonnette et la codirection de Roxane Lavoie.

Chronique d’un déni climatique et d’un basculement du monde

Hasard du calendrier ? Au moment où nos thermomètres battent des records de température, Sérendip’éditions publie Chronique d’un déni climatique et d’un basculement du monde, du géophysicien des océans Louis Géli (Sismologue et océanographe). Quoique richement documenté, son livre, paru le 25 mai 2026, se lit comme un roman : il raconte la montée en puissance de ce déni en mêlant le récit de son parcours personnel à l’histoire avec un grand H.

Urbanisme et santé mentale en 2026 : vers un urbanisme relationnel ?

Dans une tribune du Think tank CRAPS parue le 13 mai 2026, Dr Rachel Bocher (Psychiatre et Présidente de l’Intersyndicat National des Praticiens Hospitaliers) plaide pour faire de la santé mentale un enjeu central des politiques urbaines et de santé publique. Elle défend une approche collective et inclusive, où urbanisme, culture, transports et lien social deviennent des leviers essentiels du bien-être psychique et de la prévention des troubles mentaux.

Urbanisme et santé mentale en 2026 : vers un urbanisme relationnel ?

Dans une tribune du Think tank CRAPS parue le 13 mai 2026, Dr Rachel Bocher (Psychiatre et Présidente de l’Intersyndicat National des Praticiens Hospitaliers) plaide pour faire de la santé mentale un enjeu central des politiques urbaines et de santé publique. Elle défend une approche collective et inclusive, où urbanisme, culture, transports et lien social deviennent des leviers essentiels du bien-être psychique et de la prévention des troubles mentaux.

Architectures de l’(in)hospitalité. Urbanité, spatialité et matérialité des politiques d’accueil à Bruxelles

Cette thèse en Architecture et Sciences de la Ville portant sur les « Architectures de l’(in)hospitalité. Urbanité, spatialité et matérialité des politiques d’accueil à Bruxelles » a été soutenue par Marie Trossat (architecte, sociologue, docteure de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne) sous la direction d’Yves Pedrazzini (École Polytechnique Fédérale de Lausanne) et de Mathieu Berger (Université Catholique de Louvain-la-Neuve).