Un cours de conjugaison à Diourbel

Ce serait une carte postale de Diourbel, alors il y a un double nom, Diourbel ou Ndiarem, c’est à 150 km à peu près de Dakar et les filles elles sont avec moi, on fait de la conjugaison et souvent il y a des chevaux qui s’assoient aussi avec nous…

Mixité sociale, bien-être et vivre-ensemble

Au yeux d’Ivan Debernardi (titulaire d’un Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne), l’urbanisme permet la production d’une pluralité de modalités d’existence pour un ensemble (la société), tout en prenant en compte chacune de ses parties (les citoyens). C’est une condition sine qua non du bien-être et du vivre-ensemble.

Mixité sociale, bien-être et vivre-ensemble

« A mes yeux, l’urbanisme permet la production d’une pluralité de modalités d’existence pour un ensemble (la société), tout en prenant en compte chacune de ses parties (les citoyens). C’est une condition sine qua non du bien-être et du vivre-ensemble ». Ivan Debernardi, étudiant en Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne

L’île Rodrigues dans l’archipel des Mascareignes

C’est très important du point de vue politique, de rappeler que l’espace francophone, évidemment il est constitué par l’histoire et notamment par l’histoire de la colonisation mais pas seulement, il y a des lieux où la présence française n’a jamais pris les formes agressives de la colonisation mais où ça parle français.  

Trompe l’œil urbain

« Je suis inspiré naturellement par la ville, l’urbain, l’élément dans lequel je me sens le mieux. A l’aide des images, je voudrais faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde ». Gilles Magnin, étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne.

Trompe l’œil urbain

Urbanisme et francophonie, existe-t-il une forme d’urbanisme qui reflète la francophonie ? L’objectif de Gilles Magnin (urbaniste et ancien étudiant en urbanisme durable et aménagement des territoires à l’Université de Lausanne), à travers ses photos n’est pas d’y répondre, mais au contraire de la questionner. L’urbanisme peut-il refléter une langue ? A l’aide des images, il voudrait faire voyager les observateurs au-delà de la francophonie, questionner notre conception et nos clichés des espaces mentaux et de nos préconceptions du monde.

Montréal : la préservation de l’environnement

Initialement intéressé par les paysages naturels, Francis Garnier, étudiant en urbanisme à l’Université de Montréal, a tranquillement développé une fascination pour les ensembles urbains, ce qui offre dans sa carte postale une grande variété de sujets et d’atmosphères, posant la question de la préservation environnementale et de la place de la nature en ville.

Saint-Louis, une ville fière de son passé et de son identité

Selon Gaëtan Siew, Saint-Louis, plus que Dakar, défend son identité, car les habitants sont déjà fiers de leur gastronomie, de leur mode, de leur musique, mais aussi de leur architecture, qu’ils ont apprivoisée pour l’amener demain vers quelque chose de plus africains et de plus Sénégalais.