Table ronde #2 : La ville décarbonée, des discours au réel !

Voici le thème de la deuxième saison de la table ronde Urbanisme en Francophonie. Les crises s’accumulent, sur nombre de sujets et la plupart de ces crises semblent se nourrir d’une même origine : la crise environnementale. Comment sortir du piège ? Nombre de discours offre aujourd’hui le projet d’une ville décarbonée… qui réduirait la dépendance aux hydrocarbures fossiles et ses impacts sur le changement climatique.

Saint-Louis, une ville fière de son passé et de son identité

Selon Gaëtan Siew, Saint-Louis, plus que Dakar, défend son identité, car les habitants sont déjà fiers de leur gastronomie, de leur mode, de leur musique, mais aussi de leur architecture, qu’ils ont apprivoisée pour l’amener demain vers quelque chose de plus africains et de plus Sénégalais.

Faire ville : des problèmes communs, des solutions à adapter

La Tribune Urbanisme en Francophonie du Prof. Lionel Prigent (octobre 2022). “À écouter, tout autour de la planète, les sujets de préoccupation des urbanistes, il s’en dégage une surprenante proximité : ici comme ailleurs, il est question de…”

Dakar : Semaine de la Mobilité Durable et du Climat 2022

Dakar a déployé des efforts importants pour réduire sa vulnérabilité face au changement climatique. Par son approche centrée sur la mobilisation des acteurs locaux, la capitale sénégalaise est toute désignée pour accueillir la SMDC2022, coorganisée par …

La ville de Dakar

“J’ai un petit faible quand même pour Dakar, avec ce plateau qui tombait en désuétude et qui est reconstruit maintenant et densifié. En termes de patrimoine, ça me hérisse le poil à chaque fois que je vais à Dakar car on a enlevé des vieux bâtiments avec des vieilles tuiles en terre cuite pour mettre des bâtiments en verre”. Jérôme Chenal, architecte-urbaniste suisse et spécialiste des villes africaines

Michèle Gendreau-Massaloux, Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie de 1999 à 2007

La francophonie est avant tout une affaire de langue selon Michèle Gendreau-Massaloux, même si ce mot n’a pas le même sens en fonction des lieux et du passé des différentes communautés francophones. Ce partage d’une même langue permet la solidarité internationale, qui prend aujourd’hui d’autant plus de poids, qu’on y est contraint par l’interconnexion entre les villes. Selon elle, le français est vecteur de plurilinguisme.

Le guerrier bantu sur l’île de Gorée

“C’est cette carte postale que je voudrais envoyée parce que cette œuvre fait appel au voyage, à l’histoire, mais elle fait aussi appel aux échanges culturels. Donc, j’ai ce souvenir, quand je vois ce guerrier bantu sur cette fenêtre posée sur l’Île de Gorée, de ces enfants qui racontent l’histoire de leur île et date par date l’histoire de l’esclavage”. Kouka Ntadi, artiste franco-congolais.