Intégrer l’habitat lacustre : un test de maturité pour les villes africaines

Cet article rédigé par Luc Gnacadja (Architecte, Président de GPS-Development, ancien ministre de l’Environnement, de l’Habitat et de l’Urbanisme et ancien Sous-Secrétaire Général des Nations Unies) s’inscrit dans la série de publications préparatoires à l’ouvrage  « Les villes de l’Afrique que nous voulons ». Dans ce nouvel article, il propose un changement de regard : l’habitat lacustre n’est ni une anomalie, ni un vestige du passé. Il est un révélateur de notre rapport au déjà-là, de notre capacité à composer avec l’eau, et plus largement, de la maturité urbaine et politique de nos villes.

L’insécurité, patate chaude de l’urbanisation africaine

Dr Beaugrain DOUMONGUE (Socioingénieur et Président de Construire pour Demain), partage sa réflexion sur le sujet dans une tribune, parue le 25 février 2024, dans Financial Afrik, journal spécialisé dans l’information financière en Afrique : « En 2020, un quart de la population urbaine mondiale vit dans des bidonvilles. La même année, ce chiffre s’élève à 82% au Tchad, 78% en RDC, 73% en République Centrafricaine, 68% au Bénin et 67% à Madagascar ; avec une moyenne africaine établie à 50,20%. Comment prévenir la violence en Afrique quand la précarité cohabite avec le continent ? »

Matière grise de l’urbain. La vie du ciment en Afrique

Futuribles (revue bimestrielle francophone de prospective), a publié le 9 avril 2021, une recension du livre « Matière grise de l’urbain. La vie du ciment en Afrique » de la géographe Armelle Choplin, effectuée par Isabelle Baraud-Serfaty (Fondatrice d’IBICITY, agence de conseil et expertise en économie urbaine. Enseignante à Sciences Po).