Différentes vues de Cotonou de 1930 à 1939

Qu’est-ce qu’une ville ? Si l’on se réfère à l’idée qu’il s’agit de lieux d’une certaine densité, Cotonou, de 1930 à 1939, n’en présente pas encore toutes les caractéristiques : faible densité, arbres hauts, larges avenues, bâtiments à un ou deux étages… Et pourtant, tout va se construire pas à pas pour conduire à la ville dense que nous connaissons aujourd’hui.
L’hôtel de ville de Dakar en 1915, une architecture classique

Construit en 1910 et inauguré en 1914, d’une architecture classique étrangère à son territoire, le bâtiment de la mairie de Dakar a conservé jusqu’à aujourd’hui ses attributions. Plusieurs fois rénové, classé aux monuments historiques, il est devenu l’un des symboles des institutions sénégalaises.
L’hôtel de ville de Dakar en 1915, une architecture classique

Construit en 1910 et inauguré en 1914, d’une architecture classique étrangère à son territoire, le bâtiment de la mairie de Dakar a conservé jusqu’à aujourd’hui ses attributions. Plusieurs fois rénové, classé aux monuments historiques, il est devenu l’un des symboles des institutions sénégalaises.
Dakar, de 1951 à 1955 : Bâtir pour l’avenir ?

Les deux extraits, diffusés en 1951 et 1955, montrent Dakar, composée de 320 000 habitants en 1955 (contre 1,146 million en 2013), une ville en pleine transformation où se construisent des bâtiments de 10 à 12 étages et où poussent, tels des champignons, des villas et des pavillons aux formes simples (bulles ou parallélépipèdes), en ciment. Quelle leçon commune comprendre de la part de modernité nichée dans la tradition ?
Dakar, de 1951 à 1955 : Bâtir pour l’avenir ?

Les deux extraits, diffusés en 1951 et 1955, montrent Dakar, composée de 320 000 habitants en 1955 (contre 1,146 million en 2013), une ville en pleine transformation où se construisent des bâtiments de 10 à 12 étages et où poussent, tels des champignons, des villas et des pavillons aux formes simples (bulles ou parallélépipèdes), en ciment. Quelle leçon commune comprendre de la part de modernité nichée dans la tradition ?
Tananarive : le grand marché du vendredi en 1952

Cet extrait de l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) ne présente aucun commentaire audible. Il s’en dégage une appréhension d’autant plus saisissante de quelques scènes de vie quotidienne dans l’espace public. En arrière-plan, on peut voir les bâtiments administratifs, des logements et les rues, dans une diversité de formes et de couleurs.
Tananarive : le grand marché du vendredi en 1952

Cet extrait de l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) ne présente aucun commentaire audible. Il s’en dégage une appréhension d’autant plus saisissante de quelques scènes de vie quotidienne dans l’espace public. En arrière-plan, on peut voir les bâtiments administratifs, des logements et les rues, dans une diversité de formes et de couleurs.
Actualité sur Djibouti en 1954

Ce reportage de l’INA sur Djibouti fait inventaire des grandes transformations qui ont touché cette corne orientale de l’Afrique après la Seconde Guerre mondiale et a pour principal thème la conception urbaine aérée.
Actualité sur Djibouti en 1954

Ce reportage de l’INA sur Djibouti fait inventaire des grandes transformations qui ont touché cette corne orientale de l’Afrique après la Seconde Guerre mondiale et a pour principal thème la conception urbaine aérée.
L’ancienne mairie d’Alger, un bâtiment au style haussmannien

Cette carte postale d’archives, présente l’ancien Mairie d’Alger, auparavant située Boulevard de la République. Le « front de mer » restera dans bien des mémoires comme un superbe balcon face au Levant, la mer et au permanent spectacle du port. L’ensemble de plus de 1500 mètres donnait une façade magistrale à la ville d’Alger.