Michèle Gendreau-Massaloux, Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie de 1999 à 2007

La francophonie est avant tout une affaire de langue selon Michèle Gendreau-Massaloux, même si ce mot n’a pas le même sens en fonction des lieux et du passé des différentes communautés francophones. Ce partage d’une même langue permet la solidarité internationale, qui prend aujourd’hui d’autant plus de poids, qu’on y est contraint par l’interconnexion entre les villes. Selon elle, le français est vecteur de plurilinguisme.

🧽 La ville éponge

Voici le thème que Sylvain Grisot, urbaniste, a choisi pour sa newsletter n°97 du 22 juin 2022, en rappelant la nécessité d’adapter les villes qui font face au bouleversement climatique.

Une carte postale de plusieurs villes

« Il y aura dans cette carte postale bien sûr Bruxelles, la ville où je m’épanouis professionnellement, il y aura Paris, la ville qui m’a accueilli et m’a formé aux transports, il y aura Montréal, car pour moi c’est la ville francophone par excellence et il y aura bien sûr Sfax en Tunisie, ma ville natale ». Mohamed Mezghani, Secrétaire Général de l’Union Internationale des Transports Publics (UITP).

Une carte postale de plusieurs villes

« Il y aura dans cette carte postale bien sûr Bruxelles, la ville où je m’épanouis professionnellement, il y aura Paris, la ville qui m’a accueilli et m’a formé aux transports, il y aura Montréal, car pour moi c’est la ville francophone par excellence et il y aura bien sûr Sfax en Tunisie, ma ville natale ». Mohamed Mezghani, Secrétaire Général de l’Union Internationale des Transports Publics (UITP).

Ariella Masboungi : architecte-urbaniste

Selon Ariella Masboungi, plus qu’une histoire de langue, les villes francophones ont des caractéristiques communes relatives au tissu urbain, aux tracés, au parcellaire, à l’architecture et à des valeurs partagées : vivre-ensemble, solidarité, inclusion, mémoire, diversité… Elle est convaincue que par la mise en commun des connaissances, des difficultés et des inventions à l’international, les Maires pourront mieux lutter contre l’étalement urbain.

La ville de Beyrouth

« Je vous enverrais une carte postale de la ville du Beyrouth, car c’est une ville cotée où le tissu urbain est complexe, avec une grande diversité d’ambiances et d’atmosphères et qui transmet un plaisir d’être dans la ville, par le mélange des fonctions, des éléments de surprise et de labyrinthe urbain ». Ariella Masboungi, architecte-urbaniste française.