Table ronde #8 : Habiter la ville, redonner sens à la vie ordinaire

Ce webinaire, organisé le mardi 16 juin 2026 de 17h à 18h (heure de Paris) a permis d’explorer la tension entre ville utopique et ville réelle, entre règle et pratique, et entre planification et adaptation et de montrer comment une nouvelle gouvernance, attentive à tous les publics et à l’informel, peut redonner sens à l’habiter urbain.

Vulnérabilité et auto-organisation par l’action collective face aux inondations dans les quartiers informels de Douala : Vers une gouvernance adaptative pour une résilience socio-écologique

La thèse de Roussel Lalande Teguia Kenmegne s’intitule : « Vulnérabilité et auto-organisation par l’Action Collective face aux inondations dans les quartiers informels de Douala (Cameroun) : Vers une gouvernance adaptative pour une résilience socio-écologique ». Elle a été soutenue dans le cadre d’un doctorat en sciences géographiques à l’Université Laval (Canada), sous la direction de Jean-François Bissonnette et la codirection de Roxane Lavoie.

Vulnérabilité et auto-organisation par l’action collective face aux inondations dans les quartiers informels de Douala : Vers une gouvernance adaptative pour une résilience socio-écologique

La thèse de Roussel Lalande Teguia Kenmegne s’intitule : « Vulnérabilité et auto-organisation par l’Action Collective face aux inondations dans les quartiers informels de Douala (Cameroun) : Vers une gouvernance adaptative pour une résilience socio-écologique ». Elle a été soutenue dans le cadre d’un doctorat en sciences géographiques à l’Université Laval (Canada), sous la direction de Jean-François Bissonnette et la codirection de Roxane Lavoie.

Lecture critique du fait urbain au Cameroun : de l’illusion de la norme au droit à l’erreur

Cette tribune rédigée par Agnès OWONA MEMONG (consultante en urbanisme et Présidente du Réseau des Ingénieurs d’urbanisme du Cameroun (#RESIUC)) s’inscrit dans le prolongement des réflexions mobilisées dans la revue Urbanités (numéro 17, 2023) autour de la formule « l’erreur est urbaine ». Dans ce sens, questionner la pertinence du fait urbain amène à revoir la perception des problématiques urbaines, envisagés non pas comme des dysfonctionnements isolés, mais comme le produit de mode contemporains de fabrication de la ville, entre modèle importés, politiques fragmentés et pratiques contraintes. Du point de vue des villes camerounaises, cela nous amène à aborder les modes de production et de consommation de la fabrique urbaine, en examinant la déliquescence qui la caractérise.

Lecture critique du fait urbain au Cameroun : de l’illusion de la norme au droit à l’erreur

Cette tribune rédigée par Agnès OWONA MEMONG (consultante en urbanisme et Présidente du Réseau des Ingénieurs d’urbanisme du Cameroun (#RESIUC)) s’inscrit dans le prolongement des réflexions mobilisées dans la revue Urbanités (numéro 17, 2023) autour de la formule « l’erreur est urbaine ». Dans ce sens, questionner la pertinence du fait urbain amène à revoir la perception des problématiques urbaines, envisagés non pas comme des dysfonctionnements isolés, mais comme le produit de mode contemporains de fabrication de la ville, entre modèle importés, politiques fragmentés et pratiques contraintes. Du point de vue des villes camerounaises, cela nous amène à aborder les modes de production et de consommation de la fabrique urbaine, en examinant la déliquescence qui la caractérise.

Intégrer l’habitat lacustre : un test de maturité pour les villes africaines

Cet article rédigé par Luc Gnacadja (Architecte, Président de GPS-Development, ancien ministre de l’Environnement, de l’Habitat et de l’Urbanisme et ancien Sous-Secrétaire Général des Nations Unies) s’inscrit dans la série de publications préparatoires à l’ouvrage  « Les villes de l’Afrique que nous voulons ». Dans ce nouvel article, il propose un changement de regard : l’habitat lacustre n’est ni une anomalie, ni un vestige du passé. Il est un révélateur de notre rapport au déjà-là, de notre capacité à composer avec l’eau, et plus largement, de la maturité urbaine et politique de nos villes.

Raisonnance 21 – Villes et Climat, ouvrir le chemin des transitions

10 ans après l’Accord de Paris, les villes et gouvernements locaux, en première ligne, prouvent que la transition est possible et se sont imposés comme des leaders incontournables de l’action climatique. À l’occasion de la COP30, le tout dernier numéro de notre revue Raisonnance vous emmène découvrir l’action et l’engagement des Maires et territoires, mais aussi les défis à relever pour …

Les sciences humaines et sociales : le socle de la formation des urbanistes africains

Dans cette tribune, Christian Kalieu (Enseignant d’urbanisme à l’École supérieure des sciences de l’urbanisme et du tourisme de l’Université de Bertoua au Cameroun), dresse un constat alarmant : les villes africaines sont malades et doivent être soignées. Si beaucoup pointent du doigt les pouvoirs publics, l’auteur plaide pour une approche plus profonde : renforcer la formation des urbanistes et s’appuyer sur les sciences humaines et sociales.

Les sciences humaines et sociales : le socle de la formation des urbanistes africains

Dans cette tribune, Christian Kalieu (Enseignant d’urbanisme à l’École supérieure des sciences de l’urbanisme et du tourisme de l’Université de Bertoua au Cameroun), dresse un constat alarmant : les villes africaines sont malades et doivent être soignées. L’auteur plaide pour une approche profonde à savoir renforcer la formation des urbanistes et s’appuyer sur les sciences humaines et sociales. La création, en 2022, de l’École supérieure des sciences de l’urbanisme et du tourisme d’Abong-Mbang illustre cette volonté de repenser la cité africaine par le savoir et la compétence.

​📗Habiter les villes camerounaises aujourd’hui et demain

Partout dans le monde, l’urbanisation croissante ne manque pas de soulever des enjeux majeurs en matière de gestion durable des ressources et de l’aménagement du territoire. C’est dans cette lignée que s’inscrit l’ouvrage « Habiter les villes camerounaises aujourd’hui et demain » de Jacques Jonathan NYEMB avec une préface de Georgia Carsodi paru fin février 2025.