Les espaces publics et les usagers

Découvrez la carte postale de Mathilde Olivier (titulaire d’un Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne) envoyée depuis trois villes différentes (Bordeaux, Paris et Lyon), dans le cadre du concours photos organisé par l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), en partenariat avec le réseau APERAU (de novembre 2021 à février 2022) à destination des étudiants et jeunes actifs francophones travaillant en urbanisme.
L’architecture traditionnelle au Mali

Découvrez la carte postale d’Ousmane SOW (architecte-urbaniste et Directeur de l’Agence d’Urbanisme du Grand Bamako). Selon lui, il faudrait transformer le domaine bâti à Bamako, en préférant l’usage des savoirs vernaculaires plutôt que l’usage du béton. L’idée serait de revenir aux circuits courts, à l’économie circulaire et aux matériaux traditionnels et de reconnaître notamment l’architecture traditionnelle et le bâti ancien.
L’architecture traditionnelle au Mali

Selon Monsieur Ousmane SOW, architecte-urbaniste et Directeur de l’Agence d’Urbanisme du Grand Bamako, pour transformer le domaine bâti à Bamako, en préférant l’usage des savoirs vernaculaires plutôt que l’usage du béton, l’idée serait de revenir aux circuits courts, à l’économie circulaire et aux matériaux traditionnels et de reconnaître notamment l’architecture traditionnelle et le bâti ancien.
Villes et fonctionnalités

Découvrez la carte postale de Serge AHUI (Géomaticien, titulaire d’un Master de géographie à l’Institut de Géographie Tropicale de l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody Abidjan Côte d’Ivoire) envoyée depuis Abidjan, dans le cadre du concours photos organisé par l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), en partenariat avec le réseau APERAU (de novembre 2021 à février 2022) à destination des étudiants et jeunes actifs francophones travaillant en urbanisme.
Villes et fonctionnalités

Quelles-sont les fonctions urbaines et les raisons de leur existence ? Le besoin des êtres humains de vivre en communauté. D’où les constituants de la ville : Habitat (loger les gens), Production (loger les entreprises), Consommation (organiser les échanges), Administration (organiser la vie en commun). Aujourd’hui, encouragé par la primauté accordée à l’économie sur toute autre forme d’interaction sociale, le mode d’organisation et de production de la ville semble s’appuyer sur les forces de marché, comme l’illustre cette carte postale.
Un cours de conjugaison à Diourbel

Rachel Khan (actrice, écrivaine et juriste française) nous envoie une carte postale depuis Diourbel au Sénégal. Alors il y a un double nom, Diourbel (ou Ndiarem) au Sénégal, c’est à 150 km à peu près de Dakar, et c’est là où vivent ses tantes avec ses petits cousins et ses petites-cousines.
Un cours de conjugaison à Diourbel

Ce serait une carte postale de Diourbel, alors il y a un double nom, Diourbel ou Ndiarem, c’est à 150 km à peu près de Dakar et les filles elles sont avec moi, on fait de la conjugaison et souvent il y a des chevaux qui s’assoient aussi avec nous…
Mixité sociale, bien-être et vivre-ensemble

Au yeux d’Ivan Debernardi (titulaire d’un Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne), l’urbanisme permet la production d’une pluralité de modalités d’existence pour un ensemble (la société), tout en prenant en compte chacune de ses parties (les citoyens). C’est une condition sine qua non du bien-être et du vivre-ensemble.
Mixité sociale, bien-être et vivre-ensemble

« A mes yeux, l’urbanisme permet la production d’une pluralité de modalités d’existence pour un ensemble (la société), tout en prenant en compte chacune de ses parties (les citoyens). C’est une condition sine qua non du bien-être et du vivre-ensemble ». Ivan Debernardi, étudiant en Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne
L’île Rodrigues : une francophonie si lointaine, si fragile, si incertaine

Selon Patrick Boucheron (historien français), il y a des francophonies attendues, des lieux où on se déplace et on sait que l’on va être dans l’espace francophone et que l’on va entendre parler français et il y a des lieux on ne s’y attend pas…