Les préchotins

« Je vous enverrais la carte poste des préchotins, les habitants du Prêcheur (ville de Martinique) qui sont là, tous ensemble, à se parler au moment de la restitution du diagnostic commun ». Philippe Madec, architecte-urbaniste et écrivain.
Philippe Madec, architecte-urbaniste et écrivain

Pour Philippe Madec, la maîtrise de la langue est essentielle pour partager les concepts et les solutions. Afin de porter la francophonie, les élus peuvent engager des politiques culturelles et des rassemblements autour de la langue franco-française. Le maître d’œuvre, doit quant à lui être en posture d’étranger bienveillant, pour le respect de la pensée urbaine francophone.
Comment repenser l’urbanisme face au changement climatique ? L’exemple de Marseille

Comment faire pour y remédier ? TF1info a interrogé Mathilde Chaboche, adjointe au maire de Marseille, chargée de l’urbanisme et du développement harmonieux de la ville, qui apporte des éléments de réponse.
Le projet bordelais d’animation de l’architecture et du patrimoine évolue

Bordeaux, Ville d’art et d’histoire depuis 2009, élargit ses activités de valorisation du patrimoine. Le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (CIAP) déménagera quand à lui en septembre 2022 au Musée d’Aquitaine.
Quels centres-villes à l’horizon 2040 ?

Le télétravail, la dématérialisation des services bancaire et publics ou l’e-commerce ont considérablement bouleversé l’attractivité naturelle et traditionnelle du centre-ville qui ne constitue plus un lieu de passage obligé. Il revient désormais aux collectivités d’attirer des visiteurs et de leur donner envie de revenir.
La Fresque du Grand amphithéâtre de la Sorbonne

« Je vous enverrais une carte postale de la fresque du Grand amphithéâtre de la Sorbonne, « le Bois Sacré », peinte par Pierre Puvis de Chavannes, car elle représente au fonds la diversité sous forme d’allégorie féminine car le savoir c’est aussi des femmes ». Découvrez la carte postale de Michèle Gendreau-Massaloux, ancien recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie de 1999 à 2007 (#AUF).
La Fresque du Grand amphithéâtre de la Sorbonne

« Je vous enverrais une carte postale de la fresque du Grand amphithéâtre de la Sorbonne, « le Bois Sacré », peinte par Pierre Puvis de Chavannes, car elle représente au fonds la diversité sous forme d’allégorie féminine car le savoir c’est aussi des femmes ». Michèle Gendreau-Massaloux, ancienne recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie (#AUF).
Michèle Gendreau-Massaloux, Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie de 1999 à 2007

La francophonie est avant tout une affaire de langue selon Michèle Gendreau-Massaloux, même si ce mot n’a pas le même sens en fonction des lieux et du passé des différentes communautés francophones. Ce partage d’une même langue permet la solidarité internationale, qui prend aujourd’hui d’autant plus de poids, qu’on y est contraint par l’interconnexion entre les villes. Selon elle, le français est vecteur de plurilinguisme.
La Fresque du Grand amphithéâtre de la Sorbonne

Découvrez la carte postale de Michèle Gendreau-Massaloux (Directrice de l’UFR de littérature et civilisation espagnoles et latino-américaines de l’Université de Limoges, Rectrice de l’Académie d’Orléans-Tours, Conseillère technique pour l’éducation auprès de François Mitterrand de 1984 à 1985, Secrétaire général adjoint de la présidence de la République française de 1985 à 1988, Porte-parole de la présidence sous François Mitterand de 1986 à 1988, Rectrice de l’Académie de Paris et Chancelier des Universités de Paris de 1989 à 1998, Conseiller d’État et Rectrice de l’Agence Universitaire de la Francophonie de 1999 à 2007).
Michèle Gendreau-Massaloux, Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie de 1999 à 2007

La francophonie est avant tout une affaire de langue selon Michèle Gendreau-Massaloux, même si ce mot n’a pas le même sens en fonction des lieux et du passé des différentes communautés francophones. Ce partage d’une même langue permet la solidarité internationale, qui prend aujourd’hui d’autant plus de poids, qu’on y est contraint par l’interconnexion entre les villes. Selon elle, le français est vecteur de plurilinguisme.