Guide pour la filière chaume au Cameroun

À la suite d’une mission dans la région de l’Ouest du Cameroun, un travail de fond s’est poursuivi au retour : la rédaction d’un guide à destination des populations locales. Ce document est une tentative de réponse aux problématiques actuelles liées à la préservation et à la transmission du patrimoine bâti en fibres végétales. Plus qu’un simple état des lieux, il se veut un outil concret de #sensibilisation et de #formation, pensé pour accompagner les artisans, les acteurs locaux et les institutions dans la redécouverte d’un patrimoine vivant, porteur de sens et d’avenir.
Lecture critique du fait urbain au Cameroun : de l’illusion de la norme au droit à l’erreur

Cette tribune rédigée par Agnès OWONA MEMONG (consultante en urbanisme et Présidente du Réseau des Ingénieurs d’urbanisme du Cameroun (#RESIUC)) s’inscrit dans le prolongement des réflexions mobilisées dans la revue Urbanités (numéro 17, 2023) autour de la formule « l’erreur est urbaine ». Dans ce sens, questionner la pertinence du fait urbain amène à revoir la perception des problématiques urbaines, envisagés non pas comme des dysfonctionnements isolés, mais comme le produit de mode contemporains de fabrication de la ville, entre modèle importés, politiques fragmentés et pratiques contraintes. Du point de vue des villes camerounaises, cela nous amène à aborder les modes de production et de consommation de la fabrique urbaine, en examinant la déliquescence qui la caractérise.
Lecture critique du fait urbain au Cameroun : de l’illusion de la norme au droit à l’erreur

Cette tribune rédigée par Agnès OWONA MEMONG (consultante en urbanisme et Présidente du Réseau des Ingénieurs d’urbanisme du Cameroun (#RESIUC)) s’inscrit dans le prolongement des réflexions mobilisées dans la revue Urbanités (numéro 17, 2023) autour de la formule « l’erreur est urbaine ». Dans ce sens, questionner la pertinence du fait urbain amène à revoir la perception des problématiques urbaines, envisagés non pas comme des dysfonctionnements isolés, mais comme le produit de mode contemporains de fabrication de la ville, entre modèle importés, politiques fragmentés et pratiques contraintes. Du point de vue des villes camerounaises, cela nous amène à aborder les modes de production et de consommation de la fabrique urbaine, en examinant la déliquescence qui la caractérise.
Intégrer l’habitat lacustre : un test de maturité pour les villes africaines

Cet article rédigé par Luc Gnacadja (Architecte, Président de GPS-Development, ancien ministre de l’Environnement, de l’Habitat et de l’Urbanisme et ancien Sous-Secrétaire Général des Nations Unies) s’inscrit dans la série de publications préparatoires à l’ouvrage « Les villes de l’Afrique que nous voulons ». Dans ce nouvel article, il propose un changement de regard : l’habitat lacustre n’est ni une anomalie, ni un vestige du passé. Il est un révélateur de notre rapport au déjà-là, de notre capacité à composer avec l’eau, et plus largement, de la maturité urbaine et politique de nos villes.
Raisonnance 21 – Villes et Climat, ouvrir le chemin des transitions

10 ans après l’Accord de Paris, les villes et gouvernements locaux, en première ligne, prouvent que la transition est possible et se sont imposés comme des leaders incontournables de l’action climatique. À l’occasion de la COP30, le tout dernier numéro de notre revue Raisonnance vous emmène découvrir l’action et l’engagement des Maires et territoires, mais aussi les défis à relever pour …
Les sciences humaines et sociales : le socle de la formation des urbanistes africains

Dans cette tribune, Christian Kalieu (Enseignant d’urbanisme à l’École supérieure des sciences de l’urbanisme et du tourisme de l’Université de Bertoua au Cameroun), dresse un constat alarmant : les villes africaines sont malades et doivent être soignées. Si beaucoup pointent du doigt les pouvoirs publics, l’auteur plaide pour une approche plus profonde : renforcer la formation des urbanistes et s’appuyer sur les sciences humaines et sociales.
Les sciences humaines et sociales : le socle de la formation des urbanistes africains

Dans cette tribune, Christian Kalieu (Enseignant d’urbanisme à l’École supérieure des sciences de l’urbanisme et du tourisme de l’Université de Bertoua au Cameroun), dresse un constat alarmant : les villes africaines sont malades et doivent être soignées. L’auteur plaide pour une approche profonde à savoir renforcer la formation des urbanistes et s’appuyer sur les sciences humaines et sociales. La création, en 2022, de l’École supérieure des sciences de l’urbanisme et du tourisme d’Abong-Mbang illustre cette volonté de repenser la cité africaine par le savoir et la compétence.
Le commerce informel de rue, l’urbanisme invisible qui façonne la ville

Dans cette tribune, Mensérétou Mbohou Maghoue (Docteure en aménagement de l’espace et urbanisme et attachée de recherche au Laboratoire de Géoarchitecture de l’Université de Bretagne Occidentale), met en lumière le rôle décisif du commerce de rue dans la fabrique urbaine. Elle montre comment, loin d’être marginal, ce phénomène imprévisible et fluide reconfigure les flux, crée des centralités économiques spontanées et impose ses propres règles dans l’espace public.
Le commerce informel de rue, l’urbanisme invisible qui façonne la ville

Dans cette tribune, Mensérétou Mbohou Maghoue, Docteure en aménagement de l’espace et urbanisme et attachée de recherche au laboratoire de Géoarchitecture de l’Université de Bretagne Occidentale (UBO), met en lumière le rôle décisif du commerce de rue dans la fabrique urbaine. Elle montre comment, loin d’être marginal, ce phénomène imprévisible et fluide reconfigure les flux, crée des centralités économiques spontanées et impose ses propres règles dans l’espace public. À travers l’exemple de Ngaoundéré, au Cameroun, elle interroge les mécanismes par lesquels l’informalité devient un véritable architecte invisible des villes.
Faire vivre le patrimoine : vers une intelligence territoriale partagée

Faire du patrimoine, matériel ou immatériel, une ressource vivante au service d’un développement équilibré est au cœur de cette nouvelle tribune signée par le Dr NGUYEN Thai Huyen (Architecte-urbaniste et Enseignante-Chercheure à l’Université d’Architecture de Hanoi). Invitée et modératrice lors du 45ᵉ Congrès de l’AIMF 2025, qui s’est tenu à Hué (Vietnam) du 27 au 30 avril 2025, le Dr NGUYEN Thai Huyen a participé à une réflexion collective sur le patrimoine, le tourisme durable et la résilience climatique dans cette ancienne capitale impériale.