La ville algérienne au féminin, entre interdits et espaces de liberté (cas de la ville d’Oran)

Cette thèse de doctorat en géographie et aménagement du territoire portant sur « La ville algérienne au féminin, entre interdits et espaces de liberté : Cas de la ville d’Oran (Algérie) » a été réalisée par Nejwa BAKHTI (Géographe aménagiste, Docteure à l’Université Oran 2 en Algérie et à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris) sous la direction du Professeur Sid-Ahmed SOUIAH (Oran 2) et de la Professeure Laëtitia BUCAILLE (INALCO). Cette une formation doctorale qui fait l’objet d’une cotutelle internationale de thèse entre l’Université Oran 2 Mohamed Ben Ahmed (Algérie) et l’INALCO Paris (France).
Brigitte Bariol-Mathais : Déléguée générale de la Fédération nationale des agences d’urbanisme (Fnau)

Dans cet entretien, elle revient sur la place et le rôle des agences d’urbanisme, tout en évoquant son rapport à la langue française et à la francophonie. Elle explique comment cette dimension francophone façonne son regard sur les villes, qu’il s’agisse de Chandigarh, Bordeaux, Pondivhéry, Le Caire, Paris ou bien d’autres encore.
Renouveler le lien territorialisé entre culture(s) et (jeunes) citoyens par des approches inclusives

De Casablanca au Mali, Danielle Pailler (Ancienne Vice-Présidente chargée de la culture à l’Université de Nantes et ancienne Directrice Régionale de l’AUF pour l’Afrique du Nord) montre comment mobiliser les citoyens et rendre la culture réellement accessible à tous. Retrouvez dans cette tribune quelques exemples de politiques culturelles menées dans les villes membres de l’AIMF : Casablanca…
Diversité de quartiers, comme reflet de la composition urbaine d’Abidjan

Découvrez la carte postale d’Hassan Eleck (urbaniste diplômé de l’École Inter-État d’Architecture et d’Urbanisme à l’EAMAU au Togo et actuellement responsable de projets chez RADYAN). Composée de 3 images, cette carte postale nous est envoyée depuis Abidjan.
Bâtir des logis enchâssés dans des lieux de vie

Après avoir dégonflé la crise persistante du logement, ne serait-il pas temps de naviguer sur des horizons plus élargis et embrasser le logis dans son écologie totale ? Pourquoi ne pas se départir de cette approche strictement sectorielle, dont les spectres hideux et ennuyeux hantent le paysage de certains de nos cités ? Laala BOULBIR (Expert International Urbanisme de l’Ordre Mondial des Experts Internationaux) adresse sont point de vue.
Le Grand Prix de l’urbanisme : Faire bouger les lignes pour agir sur le monde de demain

À quoi sert finalement le Grand Prix de l’urbanisme ? À « aider la discipline à inventer de nouvelles voies, à montrer des chemins inusités, à faire des pas de côté pour rester en prise avec la marche du monde », répond Ariella Masboungi (Architecte-Urbaniste, ancienne haute fonctionnaire chargée du Projet urbain au Ministère en charge de l’urbanisme). Lauréate du prix en 2016, elle rappelle combien cette distinction contribue à l’évolution de la pensée et des pratiques urbanistiques.
Parler d’une langue commune pour éclairer la complexité du monde

L’ambition du site internet « Urbanisme en Francophonie » est toute entière dans le besoin que nous avons, sans doute aujourd’hui davantage encore qu’hier, de temps et de lieux de dialogue, d’échange, d’explication. Alors que notre époque nous rappelle au tragique de l’histoire, que des peuples sont sur les routes pour échapper à la guerre, à la crise climatique, aux inondations ou aux sécheresses, les moyens techniques nous rendent témoins de tous les drames.
Les sciences humaines et sociales : le socle de la formation des urbanistes africains

Dans cette tribune, Christian Kalieu (Enseignant d’urbanisme à l’École supérieure des sciences de l’urbanisme et du tourisme de l’Université de Bertoua au Cameroun), dresse un constat alarmant : les villes africaines sont malades et doivent être soignées. Si beaucoup pointent du doigt les pouvoirs publics, l’auteur plaide pour une approche plus profonde : renforcer la formation des urbanistes et s’appuyer sur les sciences humaines et sociales.
Le commerce informel de rue, l’urbanisme invisible qui façonne la ville

Dans cette tribune, Mensérétou Mbohou Maghoue (Docteure en aménagement de l’espace et urbanisme et attachée de recherche au Laboratoire de Géoarchitecture de l’Université de Bretagne Occidentale), met en lumière le rôle décisif du commerce de rue dans la fabrique urbaine. Elle montre comment, loin d’être marginal, ce phénomène imprévisible et fluide reconfigure les flux, crée des centralités économiques spontanées et impose ses propres règles dans l’espace public.
STOP : repenser les trajectoires de transition par le bas

Face à l’aggravation de la crise climatique et à la répétition des vagues de chaleur en France, Cyria Emelianoff (Professeure d’aménagement et urbanisme à l’Université Rennes 2, ESO) appelle à repenser nos trajectoires de transition écologique. Dans une tribune engagée, elle souligne l’aveuglement collectif face aux migrations climatiques et à la maladaptation, alors même que les solutions existent.