Webinaire 4 – Pourquoi la ville décarbonée ? Quels défis pour les grandes comme les petites villes, au Nord comme au Sud ?

Dans ce 1er webinaire de la deuxième saison de la table ronde sur « La ville décarbonée, des discours au réel ! », il s’agit de revenir sur la genèse de cet urbanisme bas carbone et d’aborder les défis que peuvent rencontrer les grandes comme les petites villes, au Nord comme au Sud. Ce premier thème entend aussi aborder la responsabilité des acteurs (élus, citoyens, entreprises…) pour faire face aux risques politiques et sociaux de la décarbonation.

Philippe Madec, architecte-urbaniste et écrivain

Pour Philippe Madec, la maîtrise de la langue est essentielle pour partager les concepts et les solutions. Afin de porter la francophonie, les élus peuvent engager des politiques culturelles et des rassemblements autour de la langue franco-française. Le maître d’œuvre, doit quant à lui être en posture d’étranger bienveillant, pour le respect de la pensée urbaine francophone.

Philippe Madec, architecte-urbaniste et écrivain

Pour Philippe Madec, la maîtrise de la langue est essentielle pour partager les concepts et les solutions. Afin de porter la francophonie, les élus peuvent engager des politiques culturelles et des rassemblements autour de la langue franco-française. Le maître d’œuvre, doit quant à lui être en posture d’étranger bienveillant, pour le respect de la pensée urbaine francophone.

La Fresque du Grand amphithéâtre de la Sorbonne

« Je vous enverrais une carte postale de la fresque du Grand amphithéâtre de la Sorbonne, « le Bois Sacré », peinte par Pierre Puvis de Chavannes, car elle représente au fonds la diversité sous forme d’allégorie féminine car le savoir c’est aussi des femmes ». Découvrez la carte postale de Michèle Gendreau-Massaloux, ancien recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie de 1999 à 2007 (#AUF).

La Fresque du Grand amphithéâtre de la Sorbonne

« Je vous enverrais une carte postale de la fresque du Grand amphithéâtre de la Sorbonne, « le Bois Sacré », peinte par Pierre Puvis de Chavannes, car elle représente au fonds la diversité sous forme d’allégorie féminine car le savoir c’est aussi des femmes ». Michèle Gendreau-Massaloux, ancienne recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie (#AUF).

Michèle Gendreau-Massaloux, Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie de 1999 à 2007

La francophonie est avant tout une affaire de langue selon Michèle Gendreau-Massaloux, même si ce mot n’a pas le même sens en fonction des lieux et du passé des différentes communautés francophones. Ce partage d’une même langue permet la solidarité internationale, qui prend aujourd’hui d’autant plus de poids, qu’on y est contraint par l’interconnexion entre les villes. Selon elle, le français est vecteur de plurilinguisme.