L’enseignement de l’urbanisme en prise avec le réel

Dans cette tribune ” Urbanisme en Francophonie” Monica Coralli (Architecte urbaniste, Maître de conférences à l’EAMAU et Chercheur au Laboratoire Architecture Anthropologie (CNRS-UMR LAVUE)) nous fait part de ses réflexions sur l’importance d’une approche équilibrée, où la pratique permet de tester et d’appliquer des concepts dans des situations réelles, tandis que la théorie développe la réflexion critique.
Habitat informel : l’illusion de l’interdiction face à l’urgence des solutions

Dans cette tribune « Urbanisme en Francophonie » Luc Gnacadja et Lionel Prigent reviennent sur la tragédie provoquée par le passage du cyclone Chido sur l’île de Mayotte le 14 décembre 2024. Cette tragédie doit nous rappeler notre responsabilité collective (urbanistes, États, institutions et décideurs politiques) afin de ne pas se limiter à une réponse sécuritaire ou administrative, mais bel et bien de continuer à proposer des cadres d’aménagement progressifs et adaptés aux réalités locales.
L’expérience des agences d’urbanisme de la ville d’Abidjan

Dans cette tribune “Urbanisme en Francophonie” du 17 décembre 2024, Dr Koffi ATTAHI (Urbaniste-Géographe, Maître Assistant et ancien Directeur Général de l’Agence d’Urbanisme et de Prospective du District Autonome d’Abidjan), nous rappelle qu’à Abidjan la croissance rapide de la ville a incité l’agence d’urbanisme à tester des outils en fonction des besoins. Par exemple, elle a d’abord mis en place un observatoire pour projeter son développement avant de créer un PLU par unité urbaine. Pour cela, la ville d’Abidjan est allée au-delà de la simple règle d’urbanisme édictée hors-sol par la mobilisation d’acteurs sur le terrain.
Un urbanisme des solutions mieux qu’un urbanisme des déclarations : l’horizon d’Urbanisme en Francophonie

Tenter de répondre aux défis planétaires qui nous font face ! Essayer encore. Avancer. Affronter l’échec et progresser tout de même. Vers où ? La poursuite des objectifs du développement durable, tels que l’Organisation des Nations Unies les a formulés, peut donner un horizon désirable.
Urbanisme et Santé Mentale : exemples francophones

Dans cette tribune “Urbanisme en Francophonie” du 15 novembre 2024, Rachel Bocher (Psychiatre des Hôpitaux, Cheffe de service CHU Nantes et Présidente de l’Intersyndicat National des Praticiens Hospitaliers (INPH) et des Hospitalo-Universitaires (HU)) nous rappelle, en amont de la deuxième édition du colloque international « Villes et santé mentale », qui se tiendra à Lausanne les 19 et 20 novembre 2024, que : « La Santé Mentale est le socle du bien-être individuel et le fondement d’un bon fonctionnement collectif. Cet état évolue aussi bien aux fonctions de facteurs individuels que de facteurs extérieurs (le COVID) ».
Accessibilité et gratuité des transports urbains, une équation à variables multiples

Dans cette tribune « Urbanisme en Francophonie », Xavier J. Crépin (architecte Urbaniste et Co-Directeur Master ISUR VED de Sciences Po Rennes), nous incite à réfléchir sur la question de la gratuité des transports urbains, déjà expérimentée dans plusieurs villes de France. Que cette gratuité soit motivée à des fins de revitalisation économique des centres urbains ou par des impératifs écologiques et de santé publique, cette dernière fait souvent l’objet d’une instrumentalisation politique variant d’une ville à l’autre. Comment financer la gratuité des transports collectifs pour tous ? Quels en sont les obstacles ? Découvrez son point de vue dans cette tribune.
Urbanisme informel en Afrique : quelles transitions vers la durabilité ?

Dans cette tribune « Urbanisme en Francophonie » Luc Gnacadja (Architecte, Président de GPS-Development, ancien ministre de l’Environnement, de l’Habitat et de l’Urbanisme et ancien Sous-Secrétaire Général des Nations Unies) souligne la place centrale qu’occupe l’informalité dans l’urbanisation en Afrique face à la montée des déguerpissements. Il appelle à valoriser les informalités urbaines, comme solutions alternatives, en l’absence d’offres d’infrastructures et de services publics urbains.
La chape, le calque – Horizons politiques de la ville

Dans cette tribune « Urbanisme en Francophonie » Sénamé Koffi Agbodjinou, (Architecte, anthropologue togolais, entrepreneur et fondateur de L’Africaine d’architecture /HubCity-WoeLab), nous fait part de sa vision de la modernité en pleine mutation et de la place de l’Afrique dans ces bouleversements.
De nouveaux dangers pour le patrimoine

Alain BOURDIN (Professeur des universités, sociologue, urbaniste, actuellement Professeur invité à l’Université Nationale de Singapour, Directeur de la Revue Internationale d’Urbanisme et du programme de recherche Coubertin sur la production des équipements olympiques) dispose d’une partie de ses travaux* sur le patrimoine. Dans cette tribune Urbanisme en Francophonie, il nous invite à se poser les questions suivantes : Le patrimoine est-il une idée imposée par l’Occident au reste du monde, une forme de la colonisation culturelle ? Au contraire cette affirmation, lorsqu’elle est proférée par des occidentaux, n’est-elle pas une manière méprisante d’afficher leur supériorité ? L’enjeu mondial n’est-il pas plutôt de redéfinir et de protéger l’idée de patrimoine aujourd’hui exposée à de nouveaux dangers ?
Quels ponts l’architecture est capable de produire entre le Sud et le Nord ?

Selon Françoise N’THÉPÉ (Architecte DESA, Dirigeante de F. N’THEPE ARCHITECTE, Membre de l’Académie d’Architecture de France), la question d’une architecture durable est de plus en plus présente dans les débats liés à l’expansion des villes, au Nord comme au Sud. Quel que soit la situation géographique, ce trait commun met en évidence que les populations et les gouvernances sont partie prenante du devenir écologique de leurs territoires, les ressources énergétiques devant être de plus en plus optimisées.