L’avenir de la nature en Afrique se joue dans ses villes

Cet article rédigé par Luc Gnacadja (Architecte, Président de GPS-Development, ancien ministre de l’Environnement, de l’Habitat et de l’Urbanisme et ancien Sous-Secrétaire Général des Nations Unies) s’inscrit dans la série de publications préparatoires à l’ouvrage « Les villes de l’Afrique que nous voulons« . Il nous rappelle que si l’urbanisation est aujourd’hui l’un des principaux moteurs de la perte de nature sur le continent, ce que nous finançons aujourd’hui façonne les villes africaines de demain.

Questionnements :

  • Pourquoi la finance pour la nature continue-t-elle de contourner la ville africaine ?
  • À quel futur choisissons-nous d’allouer le capital ?

Le rapport State_of_Finance_for_Nature 2026, publié sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’environnement, dresse un constat sans détour :

  • La transition vers une économie positive pour la nature est massivement sous-financée,
  • Les investissements qui la détruisent continuent de dominer.

Pour l’Afrique, ce diagnostic prend une dimension toute particulière.

1️⃣ La nature est en déficit structurel de financement,

2️⃣ L’Afrique, épicentre du paradoxe mondial,

3️⃣ Urbanisation africaine : l’angle mort du financement de la nature,

4️⃣ Repenser la finance de la nature par la ville et le territoire,

5️⃣ Message stratégique pour l’Afrique.

« En Afrique, financer la nature sans transformer l’urbanisation, c’est traiter les symptômes sans s’attaquer à la cause ».

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