Urbanisme et santé : les collectivités locales en première ligne

Un récent guide de ressources sur l’urbanisme favorable à la santé rappelle une évidence trop souvent sous-estimée : les choix locaux d’urbanisme influencent directement la santé physique et mentale des habitants. Qualité de l’air, lutte contre les îlots de chaleur, mobilités actives, accès à la nature, bien-être psychique… ces déterminants se jouent d’abord à l’échelle des territoires.
Souveraineté agricole : des espaces sous pression

Pour son premier numéro de l’année 2026, la Revue Urbanisme interroge l’avenir des terres nourricières soumises à de fortes pressions foncières, urbaines et climatiques. Les interactions entre les villes et les espaces agricoles posent aujourd’hui des questions décisives : souveraineté alimentaire, résilience territoriale, recomposition des modes de consommation, retour du local.
Brigitte Bariol-Mathais : Déléguée générale de la Fédération nationale des agences d’urbanisme (Fnau)

Dans cet entretien, elle revient sur la place et le rôle des agences d’urbanisme, tout en évoquant son rapport à la langue française et à la francophonie. Elle explique comment cette dimension francophone façonne son regard sur les villes, qu’il s’agisse de Chandigarh, Bordeaux, Pondivhéry, Le Caire, Paris ou bien d’autres encore.
Patrimoine industriel, tiers-lieux et nouvelles pratiques de la ville

Cette conférence animée par Alain BOURDIN (Sociologue et Urbaniste, Professeur à l’École d’Urbanisme de Paris et Directeur de la Revue Internationale d’Urbanisme (RIURBA)), s’est déroulée le 21 janvier 2026 au pôle numérique du Bouguen à l’Université de Bretagne Occidentale. Il aborde les différentes formes de patrimoines industriels, la notion de valeur patrimoniale, de revalorisation industrielle et de transformation urbaine avec les nouvelles pratiques de la ville qui touchent à l’expression collective (tiers-lieux, guinguettes, galeries d’art…).
Des architectes pleins d’égards

Paru aux Sérendip’éditions, ce livre de conversations entre un couple d’architectes, Caroline Ziajka (architecte associée dans le bureau d’architecture LDA à Strasbourg) et Lionel Debs (Architecte DPLG et Maître de conférences associé à l’ENSA Paris Val-de-Seine) et Sylvain Allemand (Journaliste et fondateur de Sérendip’éditions), témoigne de la manière dont ils s’emploient, petit à petit, à bas bruit, à répondre aux défis relatifs au changement climatique, à notre nécessaire cohabitation avec le vivant non humain.
Entreprises et Territoires : quelle co-construction écologique ?

La Chaire Économie de la Transition Écologique Urbaine organise le 11 février 2026 sa troisième conférence au Collège de France, intitulée « Entreprises et Territoires : quelle co-construction écologique ? », en partenariat avec l’Association des Directeurs Immobiliers (ADI).
5 à 7 : L’intelligence artificielle, promesses, leviers et limites pour l’urbain

Ce 5 à 7 du 5 décembre 2025 a proposé un échange avec Etienne Riot (chercheur en urbanisme), Antoine Picon, (Professeur émérite) ainsi que Cécile Diguet (urbaniste au Studio Degel), à la Fabrique de la Cité, pour tenter d’avancer sur un sujet peu exploré sur la question urbaine. « Rêves, illusions et potentiels des intelligences artificielles », le sujet est posé par Ariella Masboungi (Architecte-Urbaniste, ancienne haute fonctionnaire chargée du Projet urbain au Ministère en charge de l’urbanisme) qui a animé le débat.
Rendre visible l’invisible : des entrailles urbaines au métabolisme territorial

Ce livre co-écrit par Ariella MASBOUNGI (Architecte-Urbaniste, ancienne haute fonctionnaire chargée du Projet urbain au Ministère en charge de l’urbanisme) et Antoine PETITJEAN (Architecte urbaniste associé chez associer) aux éditions Parenthèses, propose de mettre en lumière le thème de recherche de Sabine BARLES (Professeure d’urbanisme et d’aménagement à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) sur le métabolisme urbain. Elle interroge les entrailles urbaines et son métabolisme afin de parvenir à la nécessaire transition écologique.
Le Grand Prix de l’urbanisme : Faire bouger les lignes pour agir sur le monde de demain

À quoi sert finalement le Grand Prix de l’urbanisme ? À « aider la discipline à inventer de nouvelles voies, à montrer des chemins inusités, à faire des pas de côté pour rester en prise avec la marche du monde », répond Ariella Masboungi (Architecte-Urbaniste, ancienne haute fonctionnaire chargée du Projet urbain au Ministère en charge de l’urbanisme). Lauréate du prix en 2016, elle rappelle combien cette distinction contribue à l’évolution de la pensée et des pratiques urbanistiques. Cette tribune prend tout son sens alors…
Le Grand Prix de l’urbanisme : Faire bouger les lignes pour agir sur le monde de demain

À quoi sert finalement le Grand Prix de l’urbanisme ? À « aider la discipline à inventer de nouvelles voies, à montrer des chemins inusités, à faire des pas de côté pour rester en prise avec la marche du monde », répond Ariella Masboungi (Architecte-Urbaniste, ancienne haute fonctionnaire chargée du Projet urbain au Ministère en charge de l’urbanisme). Lauréate du prix en 2016, elle rappelle combien cette distinction contribue à l’évolution de la pensée et des pratiques urbanistiques.