Découvrez la carte postale de Mathilde Olivier (titulaire d’un Master d’urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne) envoyée depuis trois villes différentes (Bordeaux, Paris et Lyon), dans le cadre du concours photos organisé par l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), en partenariat avec le réseau APERAU (de novembre 2021 à février 2022) à destination des étudiants et jeunes actifs francophones travaillant en urbanisme.
« Les espaces publics sont supports de rencontres, de partage, d’échange. J’ai voulu retracer des moments du quotidien qui rendent ces villes agréables à vivre et qui en font leur richesse. Entre héritage du passé, proximité de la nature, patrimoine ou aménagements réussis, l’urbain ne cesse de se réinventer au gré de ceux qui l’expérimente : les usagers ».
J’ai choisi de présenter uniquement des photographies réalisées à l’argentique. En récupérant un vieil appareil à ma grand-mère, j’ai découvert cette technique qui laisse place à l’inconnu, la surprise et qui apprend la patience. En effet, il faut attendre de saisir le moment parfait et il suffit d’un clic pour que l’instant soit capturé. Une fois développées, une magie s’opère, celle de la découverte et de l’émerveillement lorsque l’on se rend compte que l’on a réussi à saisir l’instant désiré.
© Mathilde Olivier (Bordeaux) / Miroir d'eau
C’est l’été indien à Bordeaux. Un bain de soleil le long de la Garonne. On vient se rafraichir près du miroir d’eau. Des dizaines d’enfants parcourent cette grande étendue scintillante qui prend des teintes rosées au cours de la soirée. On y saute, on y court, on s’y roule. Un lieu de détente dans la ville que l’on prend plaisir à parcourir.
© Mathilde Olivier (Bordeaux) / Ruine urbaine
Une balade à Darwin, sur la rive droite de Bordeaux. On déambule au cœur de cette ancienne caserne désaffectée, aujourd’hui réhabilitée en un lieu alternatif accueillant familles, amis, passionnés de street-art, touristes ou encore skateurs. Un lieu de vie que l’on parcoure dans une architecture inspirante et un environnement très coloré. Entre traces du passé et nouveautés, un univers à part.
© Mathilde Olivier (Paris) / Les bouquinistes
Que serait Paris sans ses bouquinistes le long de la Seine ? Une scène intemporelle, qui traverse les époques. Les bouquinistes sont bel et bien là, toujours à leur emplacement. Ils font partie dus paysage parisien. Quel plaisir de discuter avec ces gens passionnés et de longer ces grandes Boîtes, remplies de trésors. Pleines d’histoires, de savoir et d’espoir.
© Mathilde Olivier (Paris) / Rêves d'enfants
Jardin du Luxembourg, un mercredi après-midi de juillet. C’est les vacances, on va se promener au parc et l’activité semble toute trouvée : faire naviguer son petit bateau dans la fontaine principale. C’est alors un véritable défilé sur l’eau, toutes ces voiles colorées semblent danser. Un spectacle qui semble captiver un petit garçon, pleins de rêves pour l’été.
© Mathilde Olivier (Lyon) / Les pieds dans l'eau
Il est 18h et il fait encore chaud. Les quais du Rhône se remplissent petit à petit. On y vient marcher pour trouver un peu de fraicheur, pour s’asseoir près de l’eau, pour lire à l’ombre des arbres ou discuter entre amis. Un endroit apaisé, calme où l’on semble être coupé du reste de la ville vibrante et pétillante de Lyon. Une parenthèse les pieds dans l’eau.





